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La chambre du roi
D'abord salon central, cette pièce est devenue la chambre du roi, dont le décor actuel daterait de 1701. |
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La chapelle royale
Bâtie entre 1689 et 1712, c'est le dernier bâtiment élevé
avant la mort du Roi, et le seul dont il a toléré que le toit dépasse en
hauteur ceux de ses appartements, car il ne reconnaissat qu'une autorité
supérieure à la sienne, la puissance divine. |
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La cour de marbre
L'ancienne cour du château vieux de Louis XIII
fut revêtue sous Louis XIV d'un damier de marbre noir et blanc. Avec l'ajout de bustes antiques placés en façade, ce sont les seules concessions de changement que le roi soleil accepta par fidélité
à l'œuvre de son père. |
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Les ailes des ministres
Les quatre pavillons, d'abord dévolus au logement de
quatre illustres familles, furent reliés entre eux par
Hardouin-Mansart
pour en faire les logements des
ministres. |
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L'aile du Midi
Bâtie entre 1678 et 1682, elle abritait les princes du
sang, les bâtards légitimés, et les grandes charges de l'État. |
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Le Grand Appartement de la Reine
L'escalier de la reine permet d'évoquer ce qu'était, en
plus grand, l'escalier des ambassadeurs, aujourd'hui disparu. Décor de
marbres polychromes, loggias peintes en trompe l'œil avec des
personnages observant les visiteurs. |
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Le grand appartement du roi
Il donne à voir une suite de 7 pièces dédiées chacune à
une planète du système solaire et ornées de scènes de l'histoire antique
et mythologique par Charles Le Brun, peintre et
architecte du Roi. Le décor est directement inspiré des salles des
planètes du Palais Pitti de Florence. |
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La galerie des Glaces, ou Grande Galerie
Encadrée des salons de la Guerre et de la Paix, longue de
73 mètres, éclairée de 17 baies en face desquelles sont placées
17 arcades garnies de plusieurs centaines de miroirs de manufacture
française, façon venise, au mercure, disposées en parois cloisonnées. Ce
lieu, représentation de la gloire du Roi, est ornée de 27 peintures
de Charles Le Brun célébrant les victoires de la
France lors des guerres de Dévolution (1667-1668) et de Hollande
(1672-1678). |
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Les quartiers des abords de la Place d'Armes
Alors que le Roi et les Grands occupent le château, le
reste de la noblesse s'est attribué les quartiers directement voisins de
la Place d'Armes, la population se contente des nouveaux quartiers, plus
éloignés. |
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La Petite Écurie
La Petite Ecurie abritait les chevaux de trait, les
voitures et les montures ordinaires mises à la disposition de la cour.
Quelque 700 chevaux appartenaient au roi.
Plus sur les chevaux de Versailles |
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La Place d'Armes
En 1715, la Place d'Armes servait encore, à l'occasion,
de dépôt de pierres et d'atelier en plein air pour les carriers qui
taillaient les pierres.
Les bâtiments
L'affiche : panorama du domaine de Versailles |
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La Grande Écurie
La Grande Ecurie était réservée aux chevaux
de main, parfaitement dressés pour la chasse et
réservés à l'usage du Roi et des princes. Sa façade, comme celle de la
Petite Écurie, est ornée de sculptures sur les thèmes de la guerre et des
jeux équestres.
Plus sur les chevaux de Versailles |
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L'aile du Nord
Le salon d'Hercule, au début de l'aile du Nord, est à lui
seul un catalogue des différents
marbres français. |
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Le grand commun
Bâti entre 1682 et 1684. Le grand commun abritait dans
ses 130 appartements les officiers du Roi et les services de
bouche. |
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Le couvent des Recollets
Le Récollets était une branche française
de l'ordre catholique, les Franciscains (/ latin: Ordo Fratrum Minorum /), d'abord établi en France
environ 1570. . Le Récollets français a eu 11 provinces
avec 2534 cloîtres. L'ordre a été supprimé pendant la
révolution française. |
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Le Trianon, ou Trianon de marbre
Construit sur le gros œuvre de l'ancien Trianon de
porcelaine. Réservé à Madame de Montespan. Ce nouveau bâtiment,
habillé de marbres, pour remplacer le revêtement d'origine fait de
porcelaine, abritera les appartements de Madame de Maintenon. Création, à
cette époque, du portique central ajouré, improprement appelé péristyle. |
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La Ménagerie
En 1663 débute le chantier de la Ménagerie, destinée à
accueillir des animaux exotiques et rares. |
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Les ahahs
Ouvertures dans un mur de clôture. Les ahahs permettaient
de voir au-delà, et de ne pas casser la perspective. Les ouvertures,
toutefois, ne donnaient pas de passage, car ils étaient doublés d'un fossé
appelé saut de loup. |
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Le croisillon du grand canal
Relie la Ménagerie à Trianon. |
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